Well that was Cyprus, so I dunno.I want to say it doesn't count, but that would be a fib.
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by Mike the Progressive » Sun Jun 02, 2013 11:13 pm

by Krookland » Sun Jun 02, 2013 11:15 pm

by DogDoo 7 » Sun Jun 02, 2013 11:29 pm
Krookland wrote:Mike the Progressive wrote:
Well that was Cyprus, so I dunno.I want to say it doesn't count, but that would be a fib.
Turkey illegally,ok,well not illegally as it was proven later invaded Cyprus.Instead of restoring the goverment of Makarios and making Greece look like the faggot in this case,they divided the island
by Arumdaum » Sun Jun 02, 2013 11:51 pm

by Camelza » Mon Jun 03, 2013 12:01 am

by Arglorand » Mon Jun 03, 2013 12:31 am

by Camelza » Mon Jun 03, 2013 12:46 am

by Vistulange » Mon Jun 03, 2013 5:11 am

by Terraius » Mon Jun 03, 2013 6:28 am
Vistulange wrote:Terraius wrote:I think the rioters need to break more shit and vandalize more property to help get their point across.
That was the most stupid thing I've heard all day, aside from the AKP sympathizers. If we do that, then we lose the moral high ground. Right now, we're a hundred per cent in the right. If we start "break more shit and vandalize more property", we aren't right anymore.
...unless this was all sarcasm...
The Archregimancy wrote:Terraius is also a Catholic heretic personally responsible for the Fourth Crusade.
Lupelia wrote:Terraius: best Byzantine nation for weather.
Yeah I really like planet consuming Warp storms myself.

by 4years » Mon Jun 03, 2013 6:45 am
Kemalist wrote:By the way; some trade unions are going to meet tomorrow; many people are calling for 'general strike'. I hope they take such a decision so it will help the protests continue within the week.
But it's the youth who is leading the protests. Since the schools are about to close soon... Not to mention lots of unemployed university graduates, the retired and those who will join us after the work. Resist, people...
And can you guys please sign this petition?
https://www.change.org/petitions/cnn-in ... -cnn-turk#To:
CNN International, CNN Center, Atlanta, Georgia
CNN International must pull its name franchise from CNN Turk
After failing to report the Istanbul events CNN Turk can no longer continue it's activity as a proper news channel. CNN must not allow its prestige to be used in such a way and must pull its name right immediately.
Sincerely,
[Your name]

by 4years » Mon Jun 03, 2013 6:46 am
Camelza wrote:DogDoo 7 wrote:
I thought that stopped now that you guys can't afford gas for your airplanes
Haha, nope! Military spending has increased, we simply don't give money to pointless things like public education, universal healthcare, or public servant wages.
Also, because the joke is getting old, Greece isn't broke, simply the quality of its citizens life went down to the bottom.

by Divair » Mon Jun 03, 2013 7:23 am

by Camelza » Mon Jun 03, 2013 7:30 am
4years wrote:Camelza wrote:Haha, nope! Military spending has increased, we simply don't give money to pointless things like public education, universal healthcare, or public servant wages.
Also, because the joke is getting old, Greece isn't broke, simply the quality of its citizens life went down to the bottom.
Your government has weird properties.
Divair wrote:http://ireport.cnn.com/docs/DOC-981808
http://www.hurriyetdailynews.com/first- ... sCatID=341
http://www.nytimes.com/reuters/2013/06/ ... .html?_r=0

by DogDoo 7 » Mon Jun 03, 2013 7:32 am
Divair wrote:http://ireport.cnn.com/docs/DOC-981808
http://www.hurriyetdailynews.com/first-official-death-recorded-in-gezi-park-protests-turkish-doctor-union.aspx?pageID=238&nID=48106&NewsCatID=341
http://www.nytimes.com/reuters/2013/06/03/world/europe/03reuters-turkey-protests-strike.html?_r=0

by Czechanada » Mon Jun 03, 2013 7:58 am

by Serrland » Mon Jun 03, 2013 8:02 am
http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/06/03/la-mosaique-de-la-contestation-en-turquie_3423100_3214.html wrote:La mosaïque de la contestation en Turquie
Le mouvement de contestation né à Istanbul la semaine passée contre un projet d'aménagement urbain dans le centre de la ville a peu à peu essaimé dans plusieurs dizaines de villes turques. Il agrège aujourd'hui des groupes très divers, plus ou moins politisés, unis par une même détestation du gouvernement islamiste modéré de Recep Tayyip Erdogan. En voici une typologie non exhaustive.
Les alévis
Cette minorité religieuse très particulière à la Turquie anatolienne est une branche hétérodoxe libérale de l'islam chiite, issue des invasions perses et forte d'environ 10 à 15 millions de personnes dans le pays. Les alévis sont descendus massivement dans les rues à partir du 31 mai à Istanbul, et le week-end du 1er juin à Ankara, Izmir, Tunceli, Mersin... Leur pratique cultuelle originale – pas de pélerinage, pas de jeûne, pas d'interdit alimentaire, mixité –, et leur mode de vie, dans un pays à grande majorité sunnite, les place dans une position délicate par rapport à l'Etat.
Les alévis s'estiment victimes de discriminations : leur croyance n'est pas reconnue, pas plus que les cemevi (maisons de réunion) ne jouissent du statut de lieu de culte. Ils sont soumis, comme les autres musulmans, aux cours d'éducation religieuse obligatoires. La crainte des alévis envers un pouvoir trop religieux est très ancrée dans l'histoire de la Turquie. Sous l'empire ottoman, le sultan Selim Ier fut leur bourreau, au XVIe siècle. Plus récemment, les massacres de Dersim (1937), de Maras (1978) et l'incendie criminel de l'hôtel Madimak, à Sivas (1993) où 37 personnes avaient péri, principalement des intellectuels alévis, restent dans la mémoire collective.
Les kémalistes
Pour la petite bourgeoisie nostalgique du culte de Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur de la Turquie en 1923, ces manifestations ont un goût de revanche. L'élite de l'ancien régime, mise sur la touche depuis l'arrivée au pouvoir des conservateurs du Parti de la justice et du développement (AKP) en 2002, n'avait plus trop l'occasion de se faire entendre depuis quelques années. En 2007, elle avait manifesté à Istanbul et Ankara, contre la nomination d'un "islamiste" à la présidence de la République.
Elle s'accommodait très bien du pouvoir exorbitant des militaires : l'armée, et la bureaucratie issue du coup d'Etat de 1980, étaient perçues comme les gardiens des valeurs "laïques" de cette partie de la population. Erdogan les a mises au pas. Les kémalistes votent principalement pour le Parti républicain du peuple (CHP), l'ancien parti unique fondé par Atatürk, ses bastions étant Istanbul, Ankara et Izmir, ainsi que la région égéenne.
L'extrême gauche
Morcelée, éparpillée entre des dizaines de groupuscules issus du vieux Parti communiste turc (TKP), la gauche turque et kurde, dans une moindre mesure, est massivement descendue dans la rue, avec des revendications hétéroclites : "la révolution mondiale", "la lutte contre le fascisme policier" ou contre "le système néo-libéral". Le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan a débarrassé cette mouvance de la tutelle militaire mais, à leurs yeux, l'a remplacée par un régime policier tout aussi répressif.
L'occasion leur est offerte de prendre leur revanche. Les partis d'extrême gauche et les syndicats (Disk, Kesk) ont été la cible de nombreuses enquêtes et procès qui ont envoyé des centaines de militants en prison pour des liens supposés avec le terrorisme. Le DHKP-C (Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple) ou le TKP-ML (Parti communiste turc marxiste-léniniste) sont des groupes toujours actifs en Turquie et leurs militants, quelques dizaines tout au plus, sont en première ligne sur les barricades de la place Taksim, comme dans les affrontements qui les opposent aux forces de police dans les grandes villes.
Les milieux artistiques
A priori moins politisés, les artistes et les intermittents du spectacle, les architectes et les milieux culturels en général, ont rejoint les manifestations dès les premières heures. Sensibilisés aux questions environnementales et urbaines (illustrées par le documentaire Ecumenopolis), ils militent depuis longtemps contre la politique urbaine insensée qui transforme Istanbul depuis plusieurs années. Recep Tayyip Erdogan, l'ancien maire de la ville (1994-1998), a gardé les clefs de la municipalité et a imposé des projets contestés comme le troisième pont sur le Bosphore, la rénovation du quartier central de Tarlabasi (dont le projet a été confié au groupe Calik, que dirige son propre gendre) et donc la refonte de la place Taksim et la destruction du parc Gezi.
La destruction récente du cinéma Emek, l'un des derniers théâtres à l'ancienne du quartier de Beyoglu, situé dans un immeuble historique de l'avenue piétonne Istiklal, a également nourri la révolte. Les manifestations pacifiques, en mars, en plein Festival du film, avaient été violemment réprimées par la police. Ce cinéma doit être remplacé par un centre commercial. Les milieux culturels sont également très remontés contre Recep Tayyip Erdogan depuis qu'il s'en est pris, en 2012, à la production des théâtres municipaux, accusés d'"obscénité" et menacés de privatisation.
La jeunesse
Les étudiants, qui terminent vendredi 8 juin l'année universitaire, devraient être nombreux à rejoindre le mouvement en cours de route. Leur mobilisation va de soi alors que des centaines d'entre eux ont été arrêtés ces derniers mois, condamnés parfois à de la prison. En témoigne l'histoire de Sevil Sevimli, étudiante franco-turque qui a été incarcérée trois mois. Lundi 3 juin, les lycéens ont commencé à rejoindre, en masse, le mouvement.
La police s'est arrogée le droit de faire régner l'ordre sur les campus et le gouvernement a également ouvert la possibilité de construire des mosquées au sein des universités, une double intrusion mal vécue dans les milieux étudiants. La jeunesse turque, nombreuse – 50 % des 75 millions d'habitants ont moins de 30 ans – exprime surtout son ras-le-bol d'un système politique vieillissant, paternaliste et autoritaire, qui ne la représente pas. Et ces manifestants, pas forcément très politisés, ne se retrouvent ni dans l'AKP au pouvoir, ni dans une opposition totalement fossilisée.

by Agritum » Mon Jun 03, 2013 8:36 am
Serrland wrote:This was helpful for me to understand the demographics involved in this. It's in French, but a good article all the same.http://www.lemonde.fr/europe/article/2013/06/03/la-mosaique-de-la-contestation-en-turquie_3423100_3214.html wrote:La mosaïque de la contestation en Turquie
Le mouvement de contestation né à Istanbul la semaine passée contre un projet d'aménagement urbain dans le centre de la ville a peu à peu essaimé dans plusieurs dizaines de villes turques. Il agrège aujourd'hui des groupes très divers, plus ou moins politisés, unis par une même détestation du gouvernement islamiste modéré de Recep Tayyip Erdogan. En voici une typologie non exhaustive.
Les alévis
Cette minorité religieuse très particulière à la Turquie anatolienne est une branche hétérodoxe libérale de l'islam chiite, issue des invasions perses et forte d'environ 10 à 15 millions de personnes dans le pays. Les alévis sont descendus massivement dans les rues à partir du 31 mai à Istanbul, et le week-end du 1er juin à Ankara, Izmir, Tunceli, Mersin... Leur pratique cultuelle originale – pas de pélerinage, pas de jeûne, pas d'interdit alimentaire, mixité –, et leur mode de vie, dans un pays à grande majorité sunnite, les place dans une position délicate par rapport à l'Etat.
Les alévis s'estiment victimes de discriminations : leur croyance n'est pas reconnue, pas plus que les cemevi (maisons de réunion) ne jouissent du statut de lieu de culte. Ils sont soumis, comme les autres musulmans, aux cours d'éducation religieuse obligatoires. La crainte des alévis envers un pouvoir trop religieux est très ancrée dans l'histoire de la Turquie. Sous l'empire ottoman, le sultan Selim Ier fut leur bourreau, au XVIe siècle. Plus récemment, les massacres de Dersim (1937), de Maras (1978) et l'incendie criminel de l'hôtel Madimak, à Sivas (1993) où 37 personnes avaient péri, principalement des intellectuels alévis, restent dans la mémoire collective.
Les kémalistes
Pour la petite bourgeoisie nostalgique du culte de Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur de la Turquie en 1923, ces manifestations ont un goût de revanche. L'élite de l'ancien régime, mise sur la touche depuis l'arrivée au pouvoir des conservateurs du Parti de la justice et du développement (AKP) en 2002, n'avait plus trop l'occasion de se faire entendre depuis quelques années. En 2007, elle avait manifesté à Istanbul et Ankara, contre la nomination d'un "islamiste" à la présidence de la République.
Elle s'accommodait très bien du pouvoir exorbitant des militaires : l'armée, et la bureaucratie issue du coup d'Etat de 1980, étaient perçues comme les gardiens des valeurs "laïques" de cette partie de la population. Erdogan les a mises au pas. Les kémalistes votent principalement pour le Parti républicain du peuple (CHP), l'ancien parti unique fondé par Atatürk, ses bastions étant Istanbul, Ankara et Izmir, ainsi que la région égéenne.
L'extrême gauche
Morcelée, éparpillée entre des dizaines de groupuscules issus du vieux Parti communiste turc (TKP), la gauche turque et kurde, dans une moindre mesure, est massivement descendue dans la rue, avec des revendications hétéroclites : "la révolution mondiale", "la lutte contre le fascisme policier" ou contre "le système néo-libéral". Le gouvernement de Recep Tayyip Erdogan a débarrassé cette mouvance de la tutelle militaire mais, à leurs yeux, l'a remplacée par un régime policier tout aussi répressif.
L'occasion leur est offerte de prendre leur revanche. Les partis d'extrême gauche et les syndicats (Disk, Kesk) ont été la cible de nombreuses enquêtes et procès qui ont envoyé des centaines de militants en prison pour des liens supposés avec le terrorisme. Le DHKP-C (Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple) ou le TKP-ML (Parti communiste turc marxiste-léniniste) sont des groupes toujours actifs en Turquie et leurs militants, quelques dizaines tout au plus, sont en première ligne sur les barricades de la place Taksim, comme dans les affrontements qui les opposent aux forces de police dans les grandes villes.
Les milieux artistiques
A priori moins politisés, les artistes et les intermittents du spectacle, les architectes et les milieux culturels en général, ont rejoint les manifestations dès les premières heures. Sensibilisés aux questions environnementales et urbaines (illustrées par le documentaire Ecumenopolis), ils militent depuis longtemps contre la politique urbaine insensée qui transforme Istanbul depuis plusieurs années. Recep Tayyip Erdogan, l'ancien maire de la ville (1994-1998), a gardé les clefs de la municipalité et a imposé des projets contestés comme le troisième pont sur le Bosphore, la rénovation du quartier central de Tarlabasi (dont le projet a été confié au groupe Calik, que dirige son propre gendre) et donc la refonte de la place Taksim et la destruction du parc Gezi.
La destruction récente du cinéma Emek, l'un des derniers théâtres à l'ancienne du quartier de Beyoglu, situé dans un immeuble historique de l'avenue piétonne Istiklal, a également nourri la révolte. Les manifestations pacifiques, en mars, en plein Festival du film, avaient été violemment réprimées par la police. Ce cinéma doit être remplacé par un centre commercial. Les milieux culturels sont également très remontés contre Recep Tayyip Erdogan depuis qu'il s'en est pris, en 2012, à la production des théâtres municipaux, accusés d'"obscénité" et menacés de privatisation.
La jeunesse
Les étudiants, qui terminent vendredi 8 juin l'année universitaire, devraient être nombreux à rejoindre le mouvement en cours de route. Leur mobilisation va de soi alors que des centaines d'entre eux ont été arrêtés ces derniers mois, condamnés parfois à de la prison. En témoigne l'histoire de Sevil Sevimli, étudiante franco-turque qui a été incarcérée trois mois. Lundi 3 juin, les lycéens ont commencé à rejoindre, en masse, le mouvement.
La police s'est arrogée le droit de faire régner l'ordre sur les campus et le gouvernement a également ouvert la possibilité de construire des mosquées au sein des universités, une double intrusion mal vécue dans les milieux étudiants. La jeunesse turque, nombreuse – 50 % des 75 millions d'habitants ont moins de 30 ans – exprime surtout son ras-le-bol d'un système politique vieillissant, paternaliste et autoritaire, qui ne la représente pas. Et ces manifestants, pas forcément très politisés, ne se retrouvent ni dans l'AKP au pouvoir, ni dans une opposition totalement fossilisée.

by Of the Free Socialist Territories » Mon Jun 03, 2013 8:47 am
Kemalist wrote:By the way; some trade unions are going to meet tomorrow; many people are calling for 'general strike'. I hope they take such a decision so it will help the protests continue within the week.
But it's the youth who is leading the protests. Since the schools are about to close soon... Not to mention lots of unemployed university graduates, the retired and those who will join us after the work. Resist, people...
And can you guys please sign this petition?
https://www.change.org/petitions/cnn-in ... -cnn-turk#To:
CNN International, CNN Center, Atlanta, Georgia
CNN International must pull its name franchise from CNN Turk
After failing to report the Istanbul events CNN Turk can no longer continue it's activity as a proper news channel. CNN must not allow its prestige to be used in such a way and must pull its name right immediately.
Sincerely,
[Your name]

by Arglorand » Mon Jun 03, 2013 8:50 am

by Rio Cana » Mon Jun 03, 2013 9:44 am

by Kemalist » Mon Jun 03, 2013 9:54 am
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